L'andalousie. Espagne.
Comment faire de la Fraise en Andalousie.
D'ici à la mi‐juin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises.
Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant à des tomates.
Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiète déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.
Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine.
Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires.
Moralité en Espagne ne mangez pas de fraises si vous ne vous les pas vous empoisonner et consommez celle de votre jardin!!!.
La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises...
Inspiré par marie Claude Vadrot.
Séville la belle.
Les guetteurs de lumière espèrent saisir l'instant exceptionnel à Séville, celui où la ville bascule de la luminosité éblouissante du jour à celle intimiste qui va envelopper une autre vie. Les trottoirs se garnissent de familles décontractées effectuant un étonnant lèche vitrine nocturne. Les vélos promènent une lumière froide aux arabesques insaisissables, dans cette foule grandissante. Lentement, la rue devient agora et les monuments se parent de l'or oublié des conquérants d'une époque lointaine pas encore oubliée.
Avant les apparats spectaculaires de la semaine sainte qui sert à expier toutes les fautes quotidiennes, on s'échauffe, on se réveille à la vie comme le ferait un marathonien avant le départ d'une longue épreuve. Sur les places, les terrasses se garnissent. La cerveza se fait mousser comme si ses chopes ou ses verres effilés constituaient les bourgeons d'une nouvelle vie. Les assiettes se vident, laissant des traces de cette huile d'olive aux reflets vert doré, effrayant les « belles étrangères » qui rêvent du corps fluide du toréro.
Les merveilleux jardins qui bordent un Guadalquivir, encore gonflé par les effusions neigeuses des sierras, se recroquevillent, après s'être épuisés à rafraîchir l'environnement avec leurs fontaines, aussi mystérieuses que ces femmes des harems qu'ils devaient dissimuler aux yeux du monde. Elles laissent couler des larmes dans un décor aux dessous intimes.
Peu importe, ici, on a décidé en Andalousie de donner une place théâtralisée à la vie et à la mort dans les corridas, dans les processions de la semaine sainte qui s'annoncent, dans ces confrontations au stade de football. Séville passe, sans véritablement aucun complexe, de la situation réglementée de la mort personnelle ponctuée par ses monuments, ses jardins, ses lieux de vie parfaitement organisés, propres, secrets, à une vie exubérante où le risque prend toute sa place.
Il s'agit d'un extrait d'un article de Jean marie Darmian, merci pour ces superbes lignes sur la capitale de l'Andalousie. N'oubliez pas que pour visiter Séville vous pouvez le faire dans la journée depusi toutes nos
locations de vacances en Andalousie.
La Fêtes du Printemps. Grenade.
Grenade célébre dans l'euphorie la plus totale, l'arrivée du printemps en organisant un énorme botellon (l'équivalent des apéros géants à la française) tous les ans pour l'arrivée du Printemps.
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Un évènement qui, année après année, se transforme en tradition, rassemblant à chaque fois, un peu plus de monde que l'année précédente comme nous l'a joyeusement expliqué Antonio, verre de sangria à la main, la fête du printemps existe depuis 2005 et même si beaucoup de gens présents sont étudiants à Grenade, beaucoup viennent de toute l'Andalousie pour fêter l'évènement. C'est convivial, chacun rapporte quelque chose à boire et à manger. Depuis 2005, c'est environ 20 000 personnes qui se réunissent chaque année.
A partir de 15h00, heure du rendez-vous c'est une vague de plusieurs milliers d'étudiants qui affluaient en direction de l'esplanade dans une cacophonie inimaginable. Les trottoirs grouillaient de monde, débordant bien souvent sur la chaussée, rendant l'accès au sud de la ville de plus en plus difficile en voiture.
La Costa del Sol.
La Costa del Sol avec ses 160 km de plage de sable fin, offre bien plus que des vacances à la mer. L'arrière-pays de cette région à l'extrémité de l'Europe invite le voyageur à s'immerger dans la culture andalouse en longeant la route des « Villages Blancs». Pour de superbes
photos des villages blancs, visitez ce site ami.
Se promener dans les ruelles étroites, bordées de petites maisons d'un blanc immaculé peintes à la chaux, reste sans aucun doute l'une des découvertes les plus authentiques et agréables de la région.
Depuis San pedro d'Alcantara en direction de Ronda, vous passerez par une petite dizaine de villages blancs.
Ronda est perchée à 740 m au-dessus du niveau de la mer, la ville est coupée en deux par les célèbres gorges du Guadalevin. La visite des arènes est un « Must », ce sont les plus anciennes et des plus belles du pays. Vous y trouverez également le musée de la tauromachie. Costumes de toreros, affiches originales, gravures, mais aussi un extraordinaire échantillon de parures artisanales sont exposés dans la sellerie. N'oubliez pas également la visite du pont au-dessus des gorges.
L'Andalousie est connue pour ses ferias, de nombreuses fêtes populaires sont célébrées dans la région. Le 16 juillet, ne manquez pas la procession de la Vierge du Carmen. La patronne des pêcheurs est vénérée dans toutes les villes côtières. En août, la feria de Malaga, est un évènement important mais il faut aimer les bains de foule. La ville tout entière se pare de mille et une couleurs et s'anime autour de spectacles de danse et de casetas.
Mijas, est un joli village blanc accroché à la colline depuis lequel les vues sur la côte sont exceptionnelles. Rues fleuries, commerces artisanaux, taxis à dos d'âne font de ce village un havre de paix.
La liste des attractions est loin d'être finie.
Citons le musée dédié au peintre Pablo Picasso à Malaga, la ville portuaire de Cadix et sa célèbre cathédrale, Séville ou Cordoue et, comment ne pas la citer, la visite de l'Alhambra, à Grenade, que l'on prendra soin de réserver via Internet avant le départ.
Les raisons ne manquent pas pour expliquer que la Costa del Sol est l'une des destinations touristique les plus prisées. Logiquement, nous avons voulu proposer nos
locations de vacances en Andalousie pour permettre à nos hôtes de découvrir toutes les richesses des environs, et puis se relaxer au bord des piscines ou sur les plages toujours proches de nos locations.